|
|
| Spectacle |

|
Béjart (Palais des Sports de Paris) |
| Igor Stravinsky |
du 30/01/2008 au 04/02/2008 |
"L'Oiseau de Feu" - "Le Sacre du Printemps" - "Igor et Nous"
Stravinsky reste le grand phénomène musical du XXème siècle. Maurice Béjart, en tant que grand révolutionnaire de la chorégraphie a choisi tout au long de sa carrière les oeuvres maîtresses du compositeur. Stravinsky n'a ainsi jamais quitté le répertoire de la compagnie Béjart. |
| Tour du monde en 80 minutes |
du 07/02/2008 au 10/02/2008 |
Si Maurice Béjart reprend l'idée du voyage autour du globe cher à Jules Verne, il s'en éloigne pour y insérer ses propres souvenirs des pays qu'il a sillonné.
|
| |
| Littérature |
 |
18 contes de cuba (par Françoise Rachmuhl, Castor Poche , 2005)
Ce recueil rassemble 18 contes cubains, classés suivant 4 thèmes : les mythes des origines, les légendes des dieux-orishas, les contes des rivières et des montagnes et les histoires d'animaux.
Ces récits originaux, tantôt tragiques, tantôt pleins de malice et d'humour, sont une invitation à connaître Cuba et sa culture.
L'auteur aime les contes et les voyages. A travers ces histoires, alternant mythes des origines, superstitions populaires et leçons de sagesse, elle restitue l'ambiance d'Amérique latine régnant à Cuba, île de soleil et de fête, mais où la vie quotidienne n'est pas toujours facile.
Ces récits bien écrits et très riches dans le registre de la description ne sont illustrés que par un petit dessin noir et blanc au début de chaque histoire : une grande place est laissée à l'imagination du lecteur |
| |
|
| Musique |
 |
Utopia (de Caceres, Manana/Naïve, 2007)
Avec son nouvel opus, le chanteur, pianiste et joueur de trombone fait une musique populaire et le revendique. Caceres s’inspire de la murga, genre musical qui régnait dans les fêtes populaires de rue nées au XIXe siècle en Amérique du Sud.
Son album est une référence à l'histoire reniée de l’Argentine, un regard sur le passé et ses liens avec le présent, et « comme toujours un constat » sur le monde qui l’entoure.
Son Tango Negro est une touche d’humour : après ses concerts, les spectateurs lui disaient que sa musique était « antidépressive ». Il met du baume au coeur et dépasse largement l’image traditionnelle, préfabriquée dont cette musique souffre. Au son du piano, des flûtes, des clarinettes, des cuivres et des grosses caisses de fanfare, Caceres a réussi, en tout cas, à réaliser une superbe Utopia
|
| |
|
|
|